Thaïlande - Pattaya : une station balnéaire du tourisme de masse mondialisé au développement fracturé

La station balnéaire de Pattaya est située sur la côte orientale du golfe de Thaïlande dans la Province de Chonburi. Mondialement connue pour la beauté de ses plages, de ses spots de plongée mais aussi de ses parcs naturels en milieu tropical, la région possède un potentiel touristique important qui ne cesse de se développer par l’apport de clientèles de pays asiatiques émergents. Haut lieu du tourisme depuis les années soixante, elle tend à devenir le littoral touristique du territoire métropolitain de Bangkok et présente une grande concentration d’infrastructures hôtelières. Confrontée au tourisme sexuel depuis les débuts de son développement, la station cherche depuis les années 1990 à restaurer une image de marque dégradée pour attirer une clientèle plus familiale, seule à même de pérenniser son développement alors qu’elle se trouve concurrencée par les provinces du sud, dont la station de Phuket.

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Légende de l’image

Cette image de la ville de Pattaya, située sur la côte est du golfe de Thaïlande a été prise le 3 novembre 2018 par le satellite Sentinel 2B.

Contient des informations © COPERNICUS SENTINEL 2018, tous droits réservés.



L'image ci-contre indique quelques repères géographiques de la région de Pattaya.

 

 

Pour cette étude cas une zone plus étroite centrée sur la station balnéaire de Pattaya est présentée dans la partie "zooms d'études". l'image ci-contre localise cette zone, celle placée dessous présente quelques repères géographiques


 

 

 

Présentation de l’image globale

Pattaya : « La » station balnéaire d’un Golfe de Thaïlande polyfonctionnel

La mise en valeur progressive d’un vaste golfe maritime dominée par la mégapole de Bangkok

Le golfe de Thaïlande est spatialement révélateur de l’émergence du pays tout entier. Il en est à la fois le cœur productif mais aussi la principale interface d’’échanges. « Bébé tigre » au développement récent (années 1980), le pays a développé ses activités d’abord par l’exportation de matières premières (riz, hévéa), puis par la délocalisation d’activités industrielles et enfin par la production d’énergie (gaz naturel). Ce mode de développement en phases successives a profondément affecté cette portion du littoral thaïlandais, mais de manière très inégale.

L’image satellitale montre bien le déséquilibre du peuplement et de l’urbanisation entre les différentes parties du golfe de Thaïlande. Bangkok, la capitale et mégapole de 20 millions d’habitants, en occupe la partie nord tandis qu’un cordon de villes littorales, en partie dédié à l’industrialisation (Chonburi, Si Racha, Pattaya et Sattahip), en forment l’extension sur sa côte orientale, le long de la route royale n°3. Au-delà du golfe proprement dit, la ville de Rayong forme la limite du développement urbain.

A l’opposé, à l’ouest de Bangkok, la côte est peu densément peuplée et urbanisée. L’activité touristique a été plus récemment développée (littoral entre Cha-Am et Nua Hin) et les infrastructures sont plus modestes, bien qu’en développement rapide (construction de l’hôtel Sheraton à Hua Hin 2017)

D’un point de vue morphologique, une grande partie du golfe de Thaïlande présente un trait côtier peu défini constitué de mangroves qui ont été longtemps très difficiles à aménager et que le gouvernement tend à protéger aujourd’hui. Sur la côte orientale, elles occupent la plus grande partie du littoral jusqu’à une dizaine de kilomètres au nord de Pattaya. Sur la côte occidentale, elles en occupent un tiers jusqu’à la ville de Phetchaburi.

En revanche, la plus grande profondeur des fonds marins et donc la possibilité d’installer sur la côte orientale des ports en eau profonde a profondément modifié sa physionomie en provoquant des investissements importants dans les infrastructures portuaires. La présence de gaz naturel dans le golfe a aussi été l’occasion du développement de la ville de Rayong avec la mise en place d’un terminal gazier. Le tourisme balnéaire qui est l’activité la plus connue de cette région, occupe donc un espace relativement contraint qui doit composer avec les activités industrialo-portuaires qui se concentrent dans la partie nord-est du golfe.

Le tourisme comme activité intercalaire, la côte orientale du Golfe de Thaïlande : un corridor littoral, extension de l’espace métropolitain de Bangkok

La côte orientale du golfe de Thaïlande s’organise à la manière d’un corridor littoral, extension de l’espace métropolitain de Bangkok mais qui possède ses caractères et ses propres oppositions spatiales qui révèlent des « habiter » différenciés.

La première opposition spatiale visible sur l’image satellitale est celle entre le littoral et l’arrière-pays. Ce dernier se compose d’espaces cultivés en polyculture (riz, fruits et légumes) sur des parcelles de petites dimensions témoins d’une agriculture très dense encore majoritairement familiale. De manière résiduelle, on peut observer des massifs forestiers qui occupent les reliefs mais qui cachent des réalités d’aménagement différentes : réserve naturelle de Khao Khiao Khao Chomphu à l’est sud-est de Chonburi, country club et Golf de Si Racha, golf & resort de Pattaya, Golf de Phlu Ta Luang à l’est de Sattahip.

La seconde opposition tient à la variété des aménagements du littoral. Globalement, l’effet de façade est particulièrement visible entre la côte et les infrastructures de transport qui la longent et qui forment frontière avec l’arrière-pays. L’urbanisation, bien visible, est continue. Mais en réalité, trois grands ensembles sont bien distincts : au centre, la station balnéaire de Pattaya et son extension de Jomtien, le littoral industriel Chonburi-Si Racha et la région de Sattahip.

Développement d’activités industrialo portuaires et base militaire navale

Au nord, le littoral de la ville de Chonburi-Si Racha est aménagé en vue d’activités industrialo portuaires, Laem Chabang est le port à conteneurs le plus important de Thaïlande. On distingue sur l’image les quais de déchargement pour les navires d’un tirant d’eau inférieur à 13 m. et des ancrages pour des navires plus importants - en fait des pétroliers - d’un tirant d’eau inférieur à 22 m. A l’intérieur, on voit nettement l’espace de stockage des conteneurs dont la superficie est équivalente à celle des structures de déchargement ainsi que le grand terminal pétrolier de Si Racha comprenant les raffineries Esso ainsi que celle de la compagnie nationale (Thaioil) ; mais aussi quelques sites pétrochimiques (Thai Paraxylène). A l’intérieur, l’urbanisation se développe autour du parc industriel Si Racha Group et de la grande zone industrielle bordant l’autoroute 7.

Au sud de Pattaya, le littoral devant Sattahip est occupé par une base militaire navale de la Marine royale thaïlandaise. On voit nettement sur l’image l’emprise de cette base qui ferme le golfe de Thaïlande, entourée par deux promontoires rocheux qui l’abritent. Toute la côte à l’ouest de Sattahip, très accidentée, est couverte d’une forêt épaisse masquant une partie des installations militaires du site. Lié originellement à cette base navale, on peut voir, à l’ouest de Sattahip, l’aéroport international de U Taphao qui dessert au profit de compagnies chinoises et thaïlandaises, la ville de Rayong ainsi que la station balnéaire de Pattaya.

Enfin, fermant l’ensemble urbanisé de la côte orientale du golfe, la ville industrielle de Rayong est un port important dont le terminal gazier construit sur un terre-plein, ainsi que les parcs industriels sont très visibles sur l’image.

Pattaya, la plus grande station balnéaire de Thaïlande née durant la Guerre du Viêt-Nam

Au cœur de cet ensemble urbain formant une vaste conurbation, Pattaya est depuis les années 1960 et la Guerre du Viêt-Nam plus particulièrement vouée au tourisme. La naissance de la station tient avant tout à un contexte historique particulier et à la présence à la fois de la base militaire de Sattahip et de l’aéroport de U Taphao. Sattahip, ville de garnison accueillant des soldats américains de l’Air Force a été le premier territoire émetteur de touristes vers Pattaya, alors simple village de pêcheurs, réputé pour ses plages de sable blanc et rapidement colonisées par la prostitution.

L’Etat thaïlandais participe à ce mouvement par la création du TAT (Thaï Tourism Authority) tandis que les autorités militaires américaines créent, en arrière du front les  Rest end recreations sites dont la tâche principale est de procurer aux GI’s des jeunes femmes. On estime à 700 000 le nombre de soldats américains ayant fréquenté les lieux de prostitution thaïlandais, principalement situés à Bangkok et à Pattaya.

Cette première mise en tourisme eut plusieurs conséquences dont la première est de faire du territoire de Pattaya un lieu fantasmé à l’image du quartier de Patpong à Bangkok dont Pattaya a repris le nom dans les esprits (Patpong sur mer). La plage de sable blanc, le climat tropical, les filles faciles ont nourri l’imaginaire occidental au sujet de la Thaïlande et de Pattaya mais aussi par ricochet celui de la clientèle asiatique qui lui a succédé. Une autre conséquence est la participation des autorités au tourisme sexuel comme acteur majeur de l’activité touristique. En Thaïlande, les rest and recreation sites étaient gérés par des sociétés locales utilisant les fonds américains.

Pattaya : nouveau contexte, nouvelles logiques et mutations de la plus grande station thaïlandaise

Lors du départ des soldats américains au milieu des années 1970, a commencé la construction des grandes infrastructures (cf. zoom) sur le modèle des stations balnéaires nord-américaines. Le village de pêcheurs originel se transforme rapidement en une ville qui compte aujourd’hui un peu plus de 120 000 habitants.

L’action des services l’Etat (Thailand Development Research Institute, Department of Town and Country Planning) dont la structure est très centralisée, y est prédominante en matière de planification et de réalisation des grands aménagements qui sont le plus souvent financés en coopération avec le secteur privés (banques d’affaires locales et internationales, industriels).

Parallèlement, le nombre de touriste augmente lui aussi rapidement en moyenne entre + 5 % et + 7 % par an. En 2018, 14 millions de touristes ont fréquenté la ville et les plages de la plus grande station balnéaire de Thaïlande. Cependant, le chiffre cache des paradoxes. Le tourisme, occidental au début des années 1980, est aujourd’hui massivement asiatique et principalement chinois. De surcroît, peu de tour operateurs occidentaux, pour des raisons éthiques, proposent la destination au profit de Phuket. Si le tourisme sexuel est toujours très présent mais n’est plus la seule source d’attractivité de la station. Trois clientèles, familiale, de célibataires ou de touristes d’affaires, se côtoient à égalité. Enfin, la diversification des formes de tourisme est à l’origine de la création récente de nouvelles infrastructures liées à un « habiter » différencié des territoires.
    
La mise en place de nouveaux équipements non seulement sur le littoral mais aussi dans l’arrière-pays (réserves naturelles, parcs de loisirs, golfs et country house) répondent à de nouveaux besoins liés à la multiplication de la clientèle de séminaires ou de conventions mais aussi à ceux des classes moyennes émergentes, locales ou régionales davantage liés aux loisirs.

Zooms d’étude


La station balnéaire de Pattaya  un lieu poly-enclavé entre tourisme de masse, tourisme sexuel et développement de l’industrie des loisirs

Le site et la station de Pattaya

La station balnéaire de Pattaya présente le profil d’un territoire à la fois très densément peuplé et aménagé. Au cœur du fuseau littoral urbanisé qui court le long de la côte, elle forme d’abord une ville de 120 000 habitants dont la plupart sont issus d’autres provinces, attirés par les revenus du tourisme et les investissements immobiliers réalisés depuis un demi-siècle dans la région et qui se poursuivent aujourd’hui.

Le site de Pattaya est composé d’une plage de sable blanc de quatre kilomètres de long en forme de croissant, encadrée par deux promontoires rocheux peu élevés (99 m au sud, une dizaine de mètres au nord) qui la protègent du vent. Le schéma d’organisation est celui d’une station balnéaire classique.

Trois grands ensembles structurants

Longeant l’essentiel de la plage, Beach Road est une croisette bordée de palmiers qui dessert de très nombreux resorts construits depuis les années 1980 sur le modèle occidental. Les grands immeubles hôteliers entourés de piscines et de jardins identifient immédiatement l’endroit comme le cœur de l’activité touristique. Elle est poursuivie au sud par Walking street, enclave mondialement connue vouée à la prostitution. Au nord, lorsque Beach Road oblique à l’est, l’espace littoral est occupé par de grands resorts possédant leurs plages privées et dont les jardins offrent une vue globale sur la baie. Au sud de Walking street, sous le promontoire rocheux, se trouvent non seulement le grand centre de convention de Pattaya mais aussi de grands ensembles hôteliers comme le royal Clift garden ou le Sheraton.

Dans les espaces intercalaires ou à l’arrière du front d’hôtel se trouvent de nombreux bars et restaurants mais aussi des infrastructures de loisirs qui s’adaptent en permanence aux aménités du tourisme mondialisé. Du « sanctuaire de la vérité », temple bouddhiste en bois précieux, au monster world and aquarium jusqu’au parc promouvant l’entertainment (comme le cartoon network Amazone), l’accent est mis sur les références aux autres grandes destinations balnéaires ou sur les lieux globalisés en général (mimosa Pattaya sur le modèle du carnaval de Nice, mur de street art en hommage à Berlin, sea world en références aux stations américaines).

A l’arrière des espaces touristique s’étend la ville même de Pattaya qui s’organise à partir de la Beach Road et d’axes parallèles jusqu’à la route n°3, entrecoupées de rues perpendiculaires. Le réseau définit de vastes îlots à l’intérieur desquels l’urbanisation est beaucoup plus lâche, laissant des espaces pour la création de resorts à meilleur marché et de nombreux golfs et parcs de loisirs.

Un système clivé et hiérarchisé aux espaces spécialisés

Enclave sur un littoral industriel, souffrant d’une urbanisation rapide et des problèmes environnementaux afférents, Pattaya présente l’image d’une station aux profils clivés qui mettent en scène non seulement différentes formes de tourismes allant du tourisme de loisirs high tech au tourisme sexuel, mais aussi différentes formes de clientèles qui n’occupent pas les mêmes espaces et peuvent ne pas se rencontrer.

Le clivage se fait socialement (implantation des resorts), en lien avec les activités touristiques (tourisme d’affaires, loisirs), mais aussi en fonction des émetteurs. Les touristes thaïlandais préfèrent soit la côte occidentale (Hua Hin) soit l’extension de Pattaya vers le sud (Jontiem ou l’est de Rayong, plus résidentiels). Enclave festive, la plage de Pattaya concentre le tourisme asiatique, pour de courts séjours ou les occidentaux pour une étape plus ou moins longue… 40 000 occidentaux sont résidents permanents à Pattaya.


Pattaya, un développement tentaculaire

Pattaya et sa baie, un développement urbain tentaculaire

Cette image permet d’analyser l’évolution de la station de Pattaya ces dernières années. Originellement, la station s’est développée dans la baie de Pattaya, le long de la plage de sable qui s’étirait entre les deux avancées rocheuses. La plage est bordée d’une grande avenue, Pattaya Beach Road qui structure la station, avec le relais de deux autres grandes avenues parallèles entre la mer et la voie rapide (Route n°3)

Au sud de cette baie, on a vu précédemment que se concentraient ici les activités nocturnes autour de Walking street, avec une incroyable densité de bars, restaurants, magasins, boites de nuits, salons de massage et autres établissements dédiés au plaisir. Même si la prostitution est officiellement interdite, ce quartier est reconnu comme un haut lieu du tourisme sexuel, mais c’est aussi un quartier très festif. Le bâti y est très dense et la voirie piétonnisée pour la nuit.

Au centre et au nord de la baie, le long de la plage aménagée se trouvent une grande concentration de centres commerciaux, de restaurants et de nombreux hôtels. La plage municipale est belle, l’eau bleue mais plutôt polluée, même si des progrès ont été fait ces dernières années. On s’y baigne assez peu. On y trouve de nombreux bateaux en bordure de plage proposant des activités de ski nautique, bouée tractée, parachute ascensionnel, sans compter les loueurs de jets-ski…

En réponse à l’entassement et la pollution de la plage de Pattaya s’est développé un important flux quotidien vers l’île de Ko Larn, à moins de 7 kilomètres à l’ouest de Pattaya. Plusieurs liaisons quotidiennes mais aussi une noria de petites embarcations rapides amène plusieurs milliers de touristes profiter de plages plus avenantes pour se baigner. On peut aussi y plonger ou plus simplement admirer les fonds marins à bord de bateaux à fond de verre.

Mise en valeur et croissance des marges

Le développement de la station l’a amené à sortir de son cadre original. Elle finit par s’étendre en arc de cercle au nord vers Naklua, au sud vers Jomtien et à l’est bien au-delà de la voie rapide

Naklua signifie en Thai « champs salés ». Cette zone s’est urbanisée plus récemment, le bâti y est moins dense et l’on y trouve encore quelques habitats traditionnels en bois, des pêcheurs en activité… Mais le quartier est en conversion rapide. Les hôtels et les resorts y sont de plus en plus nombreux dans la continuité de Pattaya.

Jomtien est une ville voisine qui s’est développée à la suite de Pattaya. Elle aussi possède une belle plage de sable de 7 kilomètres, en partie arborée, et bien orientée au vent pour les activités nautiques. Cette station a accueilli de nombreuses infrastructures d’hébergements touristiques ces deux dernières décennies et est devenue le lieu privilégié pour les activités balnéaires familiales mais aussi « gay friendly ».

A l’arrière du trait de côte et de ses installations touristiques, on assiste au rapide recul des activités agricoles encore perceptibles par les petites parcelles non bâties, de plus en plus isolées, entre les zones d’habitation résidentielles parfois aisées (présence de piscines), les complexes locatifs, Les resorts et les zones commerciales. On voit également se multiplier les parcs à thème (Sea World, Village des éléphants, Jardin des pierres …), les musées et les parcs de loisir.

La croissance de Pattaya est spectaculaire, mais elle est aussi anarchique. Les espaces dédiés au tourisme se construisent souvent sur des espaces auparavant peuplés de locaux. La spéculation foncière liée au succès de la station se traduit souvent par une fermeture de l’espace pour les locaux, au profit des visiteurs.

D’autres ressources

Sur le site Géoimage

Thaïlande - Bangkok : la mégalopole qui ne dort jamais
Thaïlande - Phuket : un enclave touristique internationale en recomposition

Bibliographie et sources

Deler Jean-Paul, Kermel-Torrès Doryane, « Industrialisation et expansion mégapolitaine : le corridor du littoral sud-est de Bangkok », Annales de géographie, 10/1 (n° 671-672), p. 7-27. DOI : 10.3917/ag.671.0007.

Jean-François Staszak, l’imaginaire géographique du tourisme sexuel, Armand Colin, «L'Information géographique »,  2012/2 Vol. 76, pages 16 à 39.

Marie Gravari-Barbas, Atlas mondial du tourisme et des loisirs, Autrement, 2018, p.64-65.

N. Wongtadam D. Krairit, Survival of a market leader in a regional integration of emerging economies : a case of the study of the tourism industry in Thailand, National Institute of Development Administration, 2017.


Contributeurs

François Saulnier, agrégé d’Histoire, professeur en géographie du tourisme, lycée Charles de Gaulle de Compiègne, Sorbonne Université,
Olivier Dubos, certifié d’Histoire-Géographie, professeur en géographie du tourisme, Lycée Paul Eluard de Saint-Junien

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