Marseille - L’aménagement et la littoralisation de la métropole marseillaise

Marseille, communément nommée la ville phocéenne par les origines de sa fondation, a été érigée il y a 2600 ans. Aujourd’hui 2e métropole et 3e aire urbaine de France, elle a toujours cherché à s’imposer sur le plan politique, économique et culturel en utilisant ses spécificités comme des forces. Tantôt sur le premier plan, tantôt en déclin, elle a réussi, malgré les rivalités des multiples acteurs, à se développer grâce à différentes opérations d’urbanisme et en s’adaptant aux dynamiques de son temps. À l’aube et à l’entrée dans le 3e millénaire, Marseille réaffirme à travers ses aménagements sa volonté d’être compétitive face aux nouvelles problématiques de métropolisation et de littoralisation qu’elle envisage dans une dimension européenne et mondiale.
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Légende de l’image

Cette image de l'agglomération marseillaise a été prise par un satellite Pleiades le 6 juin 2019. Il s’agit d’une image en couleur naturelle, de résolution native à 0,70m, ré-échantillonnée à 0,5m. En savoir plus

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Repères géographiques

Présentation de l’image globale

Marseille dans son territoire

Un maillage territorial circonscrit entre mer et collines

Sur cette image, on voit les limites du maillage de la commune de Marseille. D’un point de vue géographique, elle est l’une des villes les plus étendues de France car elle s’étale sur 240km². Sa morphologie est caractérisée par ses limites bornées entre massif de collines et littoral. Sa longue façade maritime s’étire du Rove au port de Callelongue. Six massifs contiennent son étalement urbain : le Massif de l’Étoile, le Massif du Garlaban, l’Estaque, Saint-Cyr, Mont Puget et les collines de Marseilleveyre.

Cette alchimie entre mer et collines forme les calanques, patrimoine naturel aujourd’hui protégé grâce à la création d’un parc national labellisé nommé Parc national des Calanques. Ce parc devient un véritable rempart pour contenir l’urbanisation galopante. La spécificité de la morphologie dans laquelle évolue Marseille la pousse à se tourner davantage vers une appropriation de la mer car la chaine de collines l’empêche de superviser son influence sur son hinterland. L’étalement urbain de Marseille est donc perceptible le long des principaux axes autoroutiers et routiers.

Les dynamiques de la population marseillaise conditionnent les dynamiques territoriales

Marseille est une des trois principales métropoles de France. La commune et l’aire urbaine dénombrent respectivement, d’après l’INSEE en 2018, 868 277 habitants et 1 607 292 habitants. À la fin de XXe siècle, la ville a connu un déclin de sa population qu’elle regagne progressivement au début des années 2000. De plus, Marseille est à contre-courant de l’évolution des autres métropoles françaises qui connaissent le processus de gentrification des centres-villes.

Les classes moyenne et aisée sont souvent parties s’installer en périphérie en raison de l’amorce affirmée du processus de périurbanisation favorisé par le développement de l’automobile et le prix du foncier attractif en périphérie. Par conséquent, ce processus d’étalement urbain a entrainé la paupérisation du centre-ville et le développement de nombreux quartiers populaires.

Une originalité dans l’exercice de ses fonctions métropolitaines : entre concurrence et extension de son influence

D’un point de vue politique et administratif, Marseille occupe la fonction de métropole car elle dispose des activités de haut commandement. Chef-lieu des Bouches du Rhône, elle est également la capitale de la région PACA et le siège de l’intercommunalité Métropole d’Aix-Marseille-Provence. Elle concentre plusieurs lieux de pouvoir : la préfecture, l’hôtel du département, l’hôtel de la région. Toutefois Marseille a du mal à s’imposer face à ses rivales Aix-en-Provence et Arles.

Contrainte de partager certaines fonctions métropolitaines telles que les fonctions universitaires, judiciaires et culturelles, elle développe une organisation originale de son système urbain qu’elle coordonne en réseau. De plus, son influence ne domine pas l’intégralité de la région PACA face à l’affirmation de Nice. Mais elle apporte néanmoins une dimension structurante aux départements limitrophes comme le Vaucluse, le Var, les Alpes de Haute-Provence voire les Hautes-Alpes. Elle exerce également une influence au-delà de sa région sur la Corse marquée territorialement par les liaisons maritimes des compagnies La Méridionale et Corsicalinéa.

Une identité qui s’inscrit dans le paysage

L’âme de Marseille repose sur une identité propre qu’elle ne cesse de revendiquer à travers des slogans et des symboles. Mais l’âme de cette ville s’inscrit aussi dans son paysage et son découpage administratif. Marseille se compose de 111 quartiers, agrégat de noyaux villageois qui ont la plupart gardé leur esprit et donnent à la ville un caractère très hétérogène.

Certains ont conservé une identité forte perceptible par leur morphologie mais aussi par l’attachement à leur nom, véritables stigmates du patrimoine marseillais. L’église et la place de l’église marquent toujours l’épicentre de chacun de ces quartiers : les Camoins, La Treille rendue célèbre par les œuvres de Marcel Pagnol, Mazargues, Saint-Anne, Vauban, Château-Gombert…

Un territoire marseillais marqué une longue histoire

La fondation de Marseille est intimement liée à l’histoire du monde grec antique d’où son surnom de « ville phocéenne ». Elle s’appuie sur la légende de l’alliance entre Gyptis et Protis. Dès son origine, cette cité est associée à l’union entre les différentes cultures, à la cohabitation entre les peuples d’origines diverses. Cette identité perdure car Marseille, devenue cosmopolite, est une ville ouverte, accueillante, offrant un refuge tout au long de son histoire. Les vestiges de la cité initiale se trouvent proche du Vieux-Port, abri naturel pour les bateaux, précieusement conservés au Musée d’Histoire de Marseille. Durant la période de la Rome antique, Marseille se met en retrait face à la splendeur de la cité d’Arles.

Au Moyen Âge, elle retrouve un rayonnement religieux à travers la fondation de l’abbaye de Saint Victor par Jean Cassien, qui offre un nouveau marqueur dans son paysage et sur son littoral. Rattachée à la France en 1481, la ville s’impose par l’ouverture de son port en Méditerranée et l’augmentation de sa population. Marseille connait sa 1e opération d’urbanisme après avoir tenté de se révolter contre le pouvoir royal. Louis XIV ordonne la construction du fort Saint-Jean et de la citadelle Saint-Nicolas à l’entrée du port, pour s’assurer de la soumission des Marseillais. Nouveau vecteur qui entreprend l’augmentation de sa superficie, c’est alors que Marseille sort de ses remparts. Pour cela, plusieurs lieux emblématiques apparaissent : création du Cours, création de l’arsenal de galères, nouvel Hôtel de ville, hôpital général de la Vieille Charité.

Au XVIIIe siècle, la noblesse locale s’enrichit grâce à un investissement actif dans le négoce comme ce fut le cas pour la fameuse Famille Borély. Mais la ville est meurtrie par la peste et perd une grande partie de sa population. Le Second Empire est un véritable âge d’or pour la cité phocéenne qui connait sa 2e extension urbaine. Cet élargissement répond à une double logique : celle de marquer à nouveau son littoral par la construction des nouveaux bassins à la Joliette, du Pharo, de la cathédrale de la Major et de Notre-Dame de la Garde ; celle d’investir l’intérieur de la ville par l’élaboration de nouvelles lignes ferroviaires, la gare Saint-Charles, l’arrivée de l’eau au Palais Longchamp et la construction de la Préfecture. Le XXe siècle est le théâtre de la création et de l’aménagement de la banlieue de la ville. Il est le témoin dans sa 2e moitié de la construction des grands ensembles et de la périurbanisation.

Zooms d’étude

Zoom 1. Le projet Euroméditerranée : une nouvelle vitrine de la métropolisation marseillaise

Une réhabilitation littorale ambitieuse centrée sur la compétitivité économique et culturelle

Euroméditerranée est un projet ancien, lancé en 1995. Il a pour objectif de réhabiliter le centre-ville, de dynamiser la ville, de la rendre compétitive par la création notamment d’un quartier des affaires. Marseille, rivale des villes voisines, envisage son influence à d’autres échelles d’où cette volonté d’intégrer son rayonnement à l’échelle nationale et européenne mais surtout de s’associer à la mondialisation.

Ce projet d’aménagement reste localisé, comme on peut le voir sur l’image satellite, dans les quartiers d’Arenc, la Joliette et la porte d’Aix englobant la gare Saint-Charles. Une extension du projet nommé Euroméditerrannée 2 concerne le quartier des Crottes et du Canet. Dans sa globalité, il s’étale sur 480 hectares. On compte un million de m2 de bureaux, 200 000 m2 d’équipements et 15 000 emplois. L’aménagement du projet Euroméditerranée repose sur la création d’un quartier des affaires, issue d’une réhabilitation du quartier de la Joliette. Il est le symbole de la reconquête économique et urbaine. Marseille doit rattraper son retard et modifier son rapport à son territoire en reprenant le contrôle. En effet, le centre-ville de Marseille, contrairement à d’autres métropoles, s’était fortement paupérisé. Les instances cherchent alors, dans le cadre de cet aménagement, à attirer les populations plus riches.

Euroméditerranée devient progressivement un épicentre diversifié. On distingue des activités économiques et financières avec entre-autres la Société générale, des activités commerciales dont le symbole demeure le centre commercial des Terrasses du port et des activités culturelles grâce à l’élaboration d’une myriade de lieux culturels comme la salle de spectacle le Silo, le MUCEM, Musée national consacré aux civilisations de l’Europe et de la Méditerranée. Ces nouveaux lieux culturels ont reçu leur consécration lorsque Marseille obtint en 2013 le titre capitale européenne de la culture.

La présence mondiale de Marseille est incarnée par le siège social de la compagnie maritime d’affrètement et armateur de porte-conteneurs, la CMA-CGM. La Joliette veut aussi s’imposer comme un quartier de l’innovation. L’installation de la pépinière d’entreprise Zebox illustre l’ambition de faire entrer la ville dans les innovations technologiques pour le transport, les mobilités et l’industrie de demain. Cette reconquête a également été relayée par l’effet TGV/LGV dont les lignes principales demeurent Paris-Lyon/Marseille. Ce développement de l’accessibilité et la réduction de l’espace-temps ont entrainé l’augmentation du prix de l’immobilier.

La lecture du paysage associe les activités économiques du quartier des affaires aux activités culturelles de la promenade à la Joliette. La connexion de ces différentes activités a aussi pour objectif d’entreprendre et d’associer une mutation vers le secteur touristique. En effet, le projet d’aménagement prévoit d’accueillir les bateaux de croisières et le trafic portuaire est désormais repoussé vers Fos.

La transformation du paysage littoral : entre tradition et modernité

Euroméditerranée est volontairement localisé sur le front de mer ce qui renforce l’identité maritime de la ville et inscrit sa place dans une échelle extranationale. Ceci intensifie donc la littoralisation des activités et son appropriation de la mer. Les dynamiques urbaines accentuent aussi le processus de métropolisation grâce aux multiples recompositions territoriales et sociales. En effet cet aménagement prend également en compte les principes du développement durable. Pour le pilier social, l’objectif étant de favoriser la mixité sociale, revitaliser des espaces autrefois paupérisés.

Cet aménagement mêle tradition et modernité, nouvelle spécificité de son paysage. La création de bâtiments emblématiques, comme la Tour CMA-CGM réalisée par l’architecte Zaha Hadid, la tour de la Marseillaise réalisée par l’architecte Jean Nouvel, le musée du MUCEM, réalisé par l’architecte marseillais Rudy Ricciotti, le musée des civilisations, le bâtiment des Archives départementales, le FRAC, juxtapose de prêt ou de loin les bâtiments emblématiques du patrimoine marseillais souvent rénovés et réhabilités pour être mis en valeur comme La cathédrale de la Major, le quartier du Panier, les Docks, la rue de la République, le Silo. Ce lien est matérialisé par la passerelle, véritable trait d’union, qui relie le MUCEM au fort Saint Jean et au quartier du Panier.

On constate le développement d’une promenade sur le front de mer dans laquelle on trouve également une volonté de marier les deux architectures. La reconquête de cette marge urbaine s’inscrit dans une logique de revitalisation et d’aménagement des fronts de mer dans un contexte de mondialisation. En effet, plusieurs grandes métropoles comme les Docks de Londres et Rabat au Maroc ont aussi engagé des opérations semblables où la construction de bâtiments emblématiques de grandes hauteurs portés par des architectes internationaux, est devenue symbole de leur pouvoir et de leur influence.

Une accessibilité nécessaire à la compétitivité

L’aboutissement du projet prend en compte l’accessibilité. L’image satellite met bien en évidence le développement des axes de communication avec l’arrivée de l’autoroute A55 en centre-ville de Marseille. Le projet cherche à relier l’autoroute A507 aux autoroutes A7 et A50. Cette accessibilité favorise également le pilier environnemental en développent en parallèle les transports en commun. En effet, cette revitalisation du centre-ville juxtapose les lignes de métro et de tramways.


Marseille : centre-ville


Repères géographiques

Zoom 2. La rocade ou l’autoroute A507 et l’échangeur Florian : un nœud de communications au défi de la morphologie de l’aire urbaine

Projet ancien, la rocade de la L2, nommée ainsi par les locaux, est inscrite dans un réaménagement de l’urbanisme depuis 1933. Les travaux ont débuté en 1990 mais ont connu des périodes d’arrêt en raison des coûts et des remaniements.

Cette autoroute intra-urbaine relie l’autoroute A7 entre le Merlan et les facultés de Saint Jérôme à l’autoroute A50 en direction d’Aubagne puis Toulon. Cet échangeur prolonge via le Boulevard urbain vers le Sud de Marseille en direction des quartiers Saint Tronc et la Pointe rouge. La L2, construite majoritairement en tranchées couvertes, marque immédiatement le paysage. Devenue véritable symbole du Street Art, les concepteurs ont cherché à créer par le biais de l’Art une identité à cet axe de communication. En effet même si les différentes fresques permettent aux usagers de facilement se repérer en créant des univers différents, on a cherché à leur offrir un sentiment d’appropriation et de personnalisation du paysage.

Dans sa globalité, le projet s’efforce à désengorger la ville, à améliorer la circulation en contournant les quartiers centraux car la ville ne disposait pas jusqu’alors d’autoroute intra-urbaine. La L2, officiellement appelée A507, lie les quartiers nord et Est et doit se prolonger pour connecter les quartiers sud. Elle a également pour objectif de faciliter les mobilités entre le pôle urbain et la ville-centre. L’échangeur Florian, comme on peut le voir dans la photo satellite, est d’un nœud de communication. Les migrations pendulaires saturent cet axe de communication.

Ceci s’explique par la multiplicité des liaisons avec les communes voisines. En effet, beaucoup de personnes habitant dans Marseille se déplacent vers les bassins d’emplois industriels dans les communes voisines à savoir Aubagne, Vitrolles, Fos ou vers des bassins d’emplois connaissant un véritable dynamisme économique tertiaire comme Aix-en-Provence ou Plan de Campagne. Les autoroutes A7, A50 et A51 forment alors des corridors dont la L2 est devenue la connexion essentielle.

Cette connexion favorise la redynamisation d’un quartier par le développement des activités économiques et notamment commerciales. La grande distribution s’impose en anticipant souvent les travaux d’aménagement urbain : délocalisation de Castorama initialement sur le site du centre commercial La Valentine, Auchan Saint-Loup qui agrandit sa galerie marchande. De plus, les commerces de proximité se sont également fortement imposés.


L'échangeur Florian


Repères géographiques

Zoom 3. : Le technopole de Château-Gombert : l’innovation au service de la revalorisation

Le technopole de Château-Gombert se situe au pied de la chaine de l’Étoile dans le Nord de la ville, compris entre le quartier de la Rose, le quartier Saint-Mitre et limitrophe à la commune de Plan de Cuques. Château-Gombert est un quartier typique qui maintient l’identité et la culture provençale en organisant notamment un festival annuel typique de danse folklorique qui est tourné vers le monde ou encore l’organisation de la fête de la Saint-Éloi. Toutefois un nouvel espace s’est développé à la fin des années 1980.

Il se juxtapose et se distingue du quartier traditionnel par la modernité de sa mission, par la modernité de son architecture et de son organisation territoriale. La création de ce parc technologique répond à un défi de valorisation locale et de maintien de l’emploi car Marseille connait une crise industrielle dans les années 80. Il est associé à une volonté politique de créer des territoires d’innovation concrétisé par une politique d’aménagement du territoire.

Ce pôle économique et scientifique se donne, au-delà d’un rayonnement régional, une vocation mondiale en se spécialisant dans le Numérique et la Haute technologie : mathématiques, microélectronique, informatique, génie civil et mécanique. Son dynamisme repose sur une double logique. D’une part il est le résultat d’un partenariat entre acteurs publics auxquels participent Aix-Marseille Provence, le Conseil général des Bouches-du-Rhône, la Région Paca, la Ville de Marseille et acteurs privés que sont les des start-up et les entreprises comme Boiron, ATMOS Médical France, AXA, Centre digital Dental Emergence…. D’autre part, il entretient la synergie entre hauts lieux de formation tels que la présence de l’École centrale, Polytech, Laboratoire d’astrophysique, les laboratoires de recherches type CNRS. Ce technopole est proche de la faculté des sciences de Saint Jérôme et de l’IUT ce qui renforce la Recherche-Développement et étend, au-delà de ses limites, ce territoire de l’innovation.

Ce technopole s’est implanté dans un quartier essentiellement pavillonnaire, comme on peut le voir sur l’image satellite. En effet le critère du cadre de vie agréable est essentiel dans l’implantation de ce type d’espace productif. Il contribue à restructurer l’espace et accentue le phénomène de périurbanisation en renforçant la densité de population. En effet ce quartier a connu et connait une construction massive mais certains espaces sont tout de même protégés comme le Massif de l’Étoile. On y développe un cadre de vie agréable en maintenant les espaces verts et en aménageant un parc urbain à savoir le parc Athéna. Les commerces de proximité et les services de plus en plus importants répondent à une demande croissante et sont les témoins de la transformation de l’espace.  

Une nouvelle fois, l’accessibilité est le garant de ce dynamisme économique. Même si la mise en place de l’aménagement est lente, les acteurs ont manifesté la volonté de relier cet espace productif au centre-ville. On distingue le terminus du métro La Rose, une ligne de très grand bus B3 et une proximité des axes de communication tel la L2, une voie rapide et l’autoroute A7.


Technopole Château-Gombert


Repères géographiques

Image Complémentaire

L'agglomération marseillaise dans un contexte régional : la Métropole Aix-Marseille-Provence réunit 92 communes réparties sur trois départements et rassemble sur un même territoire des espaces agricoles, urbains et industriels.

Cette image a été prise par le satellite Sentinel-2B le février 2022. Il s'agit d'une image en couleur naturelle et la résolution est de 10m  

Contient des informations © COPERNICUS SENTINEL 2022, tous droits réservés.

Références bibliographiques

S. Ronai, « Marseille, une métropole en mutation », dans Hérodote, 2009/4 (n°135), p. 128 à 147.

S. Allemand, « Marseille, une terre d’asile séculaire à l’épreuve des politiques nationales d’intégration », dans Hommes et migrations, 2013/1 (n°1301), p. 168-173.

E. Olmedo et Z. Carle, « Marseille est trop grande pour Marseille », dans Vacarme, 2019/4 (n°89), p. 3 à 11.

P. de ROO et C. Centi, « Marseille, renouvellement intérieur et vassalisation extérieure » dans Multitudes, 2020/4 (n°81), p. 5 à 18.

P. Vergès et Véronique Jacquemoud, « Marseille, écrin d’azur ou métropole ? », dans La Pensée du Midi, 2000/1 (n°1), p. 108-113.

Technopole Marseille Provence Chäteau-Gombert  : https://technopole-marseille.com/

Euromediterranee.fr : www.euromediterranee.fr

Contributeur

Proposition : Laurie Corso, professeure, collège Cluny, Marseille

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