Lyon : la métropolisation d’une ville-carrefour

La Métropole de Lyon, peuplée d’1,3 million habitants, dont 500 000 dans la seule commune de Lyon, se classe au 3e rang des métropoles en France et au 14e des métropoles en Europe. Grand carrefour intérieur français et européen, elle connaît des dynamiques démographiques et économiques remarquables typiques de la métropolisation, aussi bien dans ses espaces centraux que dans ses périphéries.

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Cette image a été prise par un satellite Pléiades le 1/07/2015. Il s’agit d’une image en couleurs naturelles, de résolution native à 0,70 m, ré-échantillonnée à 0,5 m.

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Lyon dans la course à la métropolisatio

L’image montre le cœur de l’agglomération lyonnaise et une première auréole de communes périphériques de sa banlieue. Ce tissu urbain dense reflète une longue histoire d’adaptation de la croissance urbaine au site.

Les avantages d’une situation ouverte aux échanges depuis longtemps

L’image rend compte de l’exceptionnelle situation de carrefour dont bénéficie Lyon. La convergence hydrographique entre le Rhône issu des Alpes, qui vient du nord-est sur l’image, et la Saône au tracé méridien, qui vient du nord, construit un exceptionnel site de confluence. Renforcé par les eaux de la Saône, le Rhône poursuit vers le sud par un grand couloir conduisant à la Méditerranée.

L’importance des flux qui traversent la ville est visible à travers l’étoile autoroutière : l’A6 (coin nord-ouest) venue de Paris se poursuit à travers le tunnel de Fourvière par l’A7 qui confisque la rive droite du Rhône, l’A 42 (coin nord-est) relie à la Franche-Comté et à la Suisse et l’A 43 (coin sud-est) aux Alpes et à l’Italie. Le corridor ferroviaire traverse du nord au sud le centre de l’image en passant par le grand nœud de la Part-Dieu qui compte 30 millions de voyageurs (zoom 1); une branche rejoint la gare historique de Perrache au sud de la Presqu’île entre Rhône et Saône. Ce carrefour fonctionne à l’échelle métropolitaine, nationale et européenne, ce qui ne manque pas de provoquer des saturations.

Pour tirer parti de ce carrefour, il a fallu adapter le site aux contraintes des cours d’eau et des pentes soulignées par des lanières boisées. Le site primitif antique se situe à Fourvière, visible dans la petite boucle de la Saône. L’oppidum dominait le port de Saône par un versant boisé abrupt de 130 m.

Le site n’a ensuite cessé de se déplacer vers l’est. Les rives de Saône sont habitées au Moyen-Age, puis la Presqu’île est bâtie à l’époque classique autour de la place Bellecour, immense place royale rectangulaire. Les sites inondables de la confluence et de la plaine alluviale en rive gauche du Rhône sont conquis à partir de la fin du XVIIIe siècle et le Rhône corseté par des quais maçonnés. L’extension de l’agglomération se poursuit à l’ère industrielle dans la plaine de l’est par une nappe urbaine continue qui comprend Villeurbanne puis Vaulx-en-Velin au nord-est et Bron à l’est. Le cloisonnement du relief à l’ouest explique cette extension dissymétrique du site urbain.

Le classement du centre historique de la ville par l’UNESCO au titre du patrimoine mondial (1998) témoigne de la qualité de la stratification historique qui a été réalisée depuis les hauteurs de l’ouest vers la basse plaine de l’est.

Les métamorphoses urbaines de la métropole

La métropole lyonnaise connaît un mouvement ancien et confirmé de concentration de populations et des richesses caractéristique de la métropolisation. Ces dernières années, la croissance démographique a été de + 1,1 % par an avec comme moteur principal l’excédent naturel (+ 0,9 %). Ce gain de population se traduit par des dynamiques spatiales non contradictoires mais complémentaires : la densification du centre et l’étalement de la tache urbaine.

L’image donne à voir quelques exemples de la densification par le moyen de la rénovation d’anciens quartiers industriels. A la confluence Rhône-Saône, la rénovation déjà réalisée en bordure de Saône est appelée à se poursuivre vers la pointe et en bordure du Rhône (zoom 2). Sur l’autre rive du Rhône, dans le quartier de Gerland, les emprises industrielles laissent peu à peu la place à un bâti dense : on discerne les nouvelles ZAC (ZAC du Bon Lait et des Girondins) au sud de la voie ferrée.

La nappe urbaine a envahi tout l’espace ici représenté, soit un rayon de 10 km à partir de la place Bellecour. Seules demeurent non urbanisées et boisées les pentes des collines de l’ouest et les versants instables de la Saône ainsi que les terrasses alluviales du Rhône aménagées au Second Empire pour former le grand parc urbain de la Tête d’Or sur le coude du fleuve et largement déployées à l’amont, et enfin le parc de Bron-Parilly avec son hippodrome au sud-est.

Le renforcement des fonctions de commandement de la métropole

Le renforcement des fonctions de commandement de la métropole donne lieu à un éclatement de la centralité en plusieurs lieux. Dans les années 1970 s’est opéré un dédoublement du centre : le centre historique de la Presqu’île a été complété par le centre d’affaires de la Part-Dieu, visible à l’ouest de la gare (zoom 1).

La centralité s’est élargie à partir des années 1990 à la Cité Internationale, reconnaissable à sa forme en arc-de-cercle au nord du parc de la Tête d’Or, le long du Rhône, où se sont implantés le Centre des Congrès et le siège mondial d’Interpol.

Depuis les années 2010, c’est dans le quartier de la Confluence qu’un nouveau centre se construit autour du nouvel Hôtel de Région.

L’ambition internationale de la métropole lyonnaise se traduit par de grands projets urbains qui renforcent l’attractivité de la ville. Certains modifient profondément le paysage urbain comme l’aménagement des quais du Rhône sur la rive gauche : le ruban vert qui relie le parc de la Tête d’Or au parc de Gerland au sud permet de retourner la ville vers son fleuve grâce à un nouvel usage récréatif des berges.

L’entrée sud de Lyon est désormais dotée d’un équipement culturel d’envergure, véritable signal architectural : l’image a du mal à rendre compte de la géométrie complexe du musée des Confluences posté avec ses jardins à la pointe de la presqu’île, le long de l’autoroute A7.

Les bénéfices d’une « économie d’archipel »

Les mutations du système productif lyonnais illustrent le fonctionnement décrit par Pierre Veltz comme une « économie d’archipel » (1996). En effet, la métropole polarise les activités productives, en particulier celles générant le plus de valeur ajoutée : elle a gagné près de 15 000 emplois salariés privés ces cinq dernières années, soit 87 % des gains d’emplois de l’aire urbaine.

La métropole lyonnaise concentre les emplois (650 000 emplois salariés). Ceux-ci sont pour moitié des emplois salariés des services marchands, pour 28 % des services non-marchands, et pour 10 % des emplois industriels. Lyon est en effet le second pôle français de services. Les activités de services se diffusent dans tout l’espace métropolitain. Mais certains lieux concentrent les bureaux, à commencer par le quartier de la Part-Dieu, 2ème quartier d’affaires français qui ne cesse d’agrandir sa surface de bureaux par la création d’immeubles de grande hauteur à proximité de la gare TGV (zoom 1).

Lyon conserve une assise industrielle diversifiée qui la classe au deuxième rang français. Les secteurs-clefs de l’industrie lyonnaise sont l’industrie pharmaceutique liée à la présence ancienne d’établissements majeurs du secteur (Sanofi Pasteur, Boiron, Aguettant, Gifrer…), l’industrie chimique et le secteur de l’énergie-environnement.

Aux grandes zones industrielles installées dans l’agglomération, comme l’usine Renault Véhicules Industriels à Vénissieux (dans le coin sud-est de l’image, au sud du parc) ont succédé de nouvelles zones d’activités dans les années 1980 et 1990 dans les territoires périphériques de la métropole, non représentés ici.

Toutefois les activités de recherche ont pu rester en position péricentrale : à Gerland, entre la halle Tony Garnier (grand rectangle blanc) et le stade, se sont concentrés les centres de recherche et les laboratoires du pôle de compétitivité mondial Lyonbiopôle, spécialisé en santé et sciences de la vie. L’ancien faubourg industriel de Vaise, visible à l’amont de la Saône entre la rive droite et la voie ferrée, bénéficie du boom du numérique.

L’importance du pôle universitaire lyonnais contribue pour beaucoup à la qualité des emplois de services et industriels. Les sites sont dispersés dans toute l’agglomération : on repère le pôle scientifique de la Doua à l’est du parc de la Tête d’Or, les ENS dans le quartier de Gerland, l’Université Lyon 2 éclatée entre les berges du Rhône et le site de Bron juste à l’est du parc de Parilly.

Le carrefour lyonnais continue à générer une fonction logistique en périphérie. Elle n’est guère visible ici car la forte consommation d’espace conduit à privilégier les implantations dans la plaine au nord, à proximité des autoroutes ainsi qu’à l’est de la métropole, en liaison avec l’aéroport Saint-Exupéry. Le port fluvial Edouard Herriot dont on voit les darses tout au sud-est facilite la logistique de ses clients sur l'axe Rhône-Saône et leur ouvre l'accès à la Méditerranée (ports de Fos/Marseille et Sète) et à l'Europe du Nord.

La marque d’une division sociale de l’espace

La dissymétrie topographique est visible d’emblée entre la retombée du Massif Central, avec ses collines et ses vallons à l’ouest et la plaine alluviale à l’est. Elle se double d’une division sociale de l’habitat.

Depuis le XIXe siècle, les aménités de l’ouest ont attiré les populations les plus aisées : l’habitat composé de petits immeubles et de maisons individuelles s’impose à Sainte-Foy-lès-Lyon, Ecully, à l’exception notable du grand ensemble de La Duchère (zoom 3). A l’est de la voie ferrée, le tissu urbain de Lyon et de Villeurbanne est beaucoup plus dense, fait d’habitat principalement collectif construit pour des populations qui s’employaient dans les usines voisines. Les grandes opérations d’urbanisme des années 1960 ont ajouté de grands ensembles comme celui de Bron, en bordure du périphérique et de l’autoroute A 43 au nord de l’hippodrome, et celui du Mas du Taureau à Vaulx-en-Velin au coin nord-est, au-delà du périphérique et du canal de Jonage.

A ces disparités est / ouest marquées au sein de la métropole, s’ajoute un gradient de revenus lié à la distance au centre. En effet, l’hypercentre lyonnais à la différence de celui de Marseille n’est pas paupérisé. Au contraire, la Presqu’île (2e arrondissement) et les Brotteaux, repérables par leur plan en damier au sud du parc de la Tête d’Or (6e arrondissement), continuent à concentrer les plus hauts revenus. La gentrification de la Croix-Rousse, au nord de la Presqu’île, et celle de la Confluence, au sud, tendent à renforcer le gradient centre-périphérie.

La vaste auréole périurbaine qui déborde le format de cette image ne dissipe pas la ségrégation est-ouest mais au contraire la prolonge car les attraits des Monts du Lyonnais à l’ouest et des Monts d’Or au nord sont plus forts que ceux de l’aéroport et des zones d’activités de l’est et de la vallée du Rhône. 

Zooms d’étude

 


La Part-Dieu, un quartier moteur à la recherche d’un second souffle

Le quartier de la Part-Dieu est aujourd’hui le quartier central de la métropole européenne. Situé en rive gauche du Rhône, sur une ancienne friche militaire, le quartier a été conçu à partir de 1968, comme un « centre régional de décision » appelé à dédoubler le centre historique à l’étroit dans la Presqu’île.

Il regroupe de nombreux immeubles de bureaux publics et privés, un centre commercial d’envergure régionale et de grands équipements culturels : bibliothèque, auditorium (toit blanc arrondi), télévision régionale, et quelques barres d’habitation. La nouvelle gare TGV mise en service en 1983 a renforcé l’attraction du quartier. Les dynamiques métropolitaines s’affichent par la construction de nouveaux immeubles de grande hauteur repérables par leur ombre portée : à la tour du Crédit lyonnais achevée en 1977 ou tour Crayon (forme ronde près de l’auditorium), s’ajoutent deux nouvelles tours : la tour Oxygène en 2010 (ellipse dans la partie nord-est du quartier) et la tour Incity en 2015, dans la partie nord-ouest.

« La Part-Dieu : le succès d’un échec », ainsi parle Charles Delfante, l’urbaniste qui l’a bâtie il y a 40 ans. En effet, la réussite économique du quartier peut se mesurer : deuxième pôle de service et second pôle décisionel français avec 56 000 salariés sur 1 150 000 m² de bureaux, première gare de correspondance en Europe où passent 150 TGV et 400 TER par jour, premier centre commercial urbain d'Europe fréquenté par 34 millions de visiteurs annuels. Mais ce territoire, moteur de la croissance économique métropolitaine depuis 40 ans, ne peut plus longtemps cacher les impasses de sa conception dans les années 1970. Lieu de passage, le quartier n’est pas un lieu de vie attractif.

Un grand projet urbain vise à donner un nouveau souffle à la Part-Dieu, en tentant de combiner le développement économique et l’agrément d’un territoire de vie plus humain, plus vivant et mieux connecté à la ville. Le projet de requalification initié en 2010 est appelé à se réaliser d’ici 2030.


Lyon Confluence, un quartier-vitrine

Le quartier de La Confluence est devenu le quartier innovant, vitrine des ambitions de la métropole lyonnaise. Limitée par la Saône et ses versants boisés à l’ouest, par le Rhône et l’A7 à l’est, et par les axes ferroviaire et autoroutier qui passent par le centre d’échanges multimodal de Perrache construit dans les années 1970 sous le mandat de Louis Pradel, la pointe sud de la presqu’île est un espace à part désigné par les Lyonnais comme « au-delà des voutes (de Perrache) ».

Longtemps extension industrielle et portuaire de Lyon, le quartier a accueilli les équipements rejetés par la ville en croissance : prison, usine à gaz, marché-gare. Victime des mutations économiques, le quartier - devenu une friche industrielle et logistique - est depuis 2003 l’objet d’une vaste politique de rénovation urbaine.

L’image en montre plusieurs éléments : au nord, l’ancien quartier populaire de Sainte-Blandine, au sud côté Saône un quartier totalement rénové correspondant à la ZAC 1 (2003-2018) et côté Rhône, un espace en friche en attendant les réalisations de la ZAC 2 (2012-2025). A la pointe, au-delà de l’autoroute, le musée des Confluences fait figure d’emblème architectural à la porte sud de Lyon. La partie déjà rénovée sur 40 ha donne à voir un paysage urbain très innovant : du nord au sud, des îlots d’habitat collectif, une darse creusée et ouverte sur la Saône, un centre de commerces et de loisirs à la toiture matelassée blanche, un chapelet de pavillons dessinés par des architectes renommés (O. Decq, Jakob+MacFarlane) en bordure de Saône. Néanmoins les difficultés d’accès au quartier restent visibles : le tramway qui rattache le quartier à la Presqu’île et à Gerland ne suffit pas à rompre la situation d’enclavement.

Le projet répond à plusieurs objectifs : étendre l’hypercentre saturé en doublant sa surface, créer un pôle culturel et récréatif (Musée des Confluences, biennale d’Art contemporain, sièges de médias comme Euronews), expérimenter de nouvelles formes et de nouveaux usages urbains.

Lauréat du programme européen Concerto destiné à accélérer la mise en œuvre de l’éco-construction, doté du label éco-quartier par le ministère de l’Ecologie et du Développement durable et du label de l’organisation de conservation internationale WWF, Lyon Confluence s’inscrit dans le contexte de mutation vers la ville durable. Ce grand chantier urbain de reconversion est le lieu emblématique où se joue la concurrence entre métropoles européennes sur le terrain de l’innovation.


La Duchère, un quartier de banlieue au défi de la requalification

Le quartier de la Duchère, situé sur un plateau en limite nord-ouest de la ville de Lyon, a une identité forte au sein de la métropole. La Duchère se singularise dans l’ouest lyonnais par son paysage urbain typique des années 1960, caractérisé par de longues barres d‘immeubles, visibles à des kilomètres.

Ancienne place forte de la défense lyonnaise entourée de terres agricoles et boisées, La Duchère connaît une métamorphose dans les années 1960, en réponse à une crise aigüe du logement. 5 300 logements sortent de terre en cinq ans, dont la fameuse « barre des 1 000 », en fait une succession de barres de direction nord-sud. Ils sont complétés, côté est, par une tour panoramique reconnaissable à sa forme ronde et son ombre portée.  

Emblème de modernité, cette ville « à l’américaine », accueille ses premiers habitants en 1962 : des habitants des quartiers ouvriers insalubres de Vaise juste à l’est, des rapatriés d‘Afrique du Nord, puis des populations d'origine majoritairement maghrébines. Au total, le grand ensemble regroupe 20 000 habitants, dont 80 % de logements sociaux.

A partir des années 1980, la Duchère concentre les difficultés : la dégradation du bâti jointe à la concentration de logements sociaux, à l’enclavement et à la fragilisation économique de ses habitants contribue au repli et à la stigmatisation du quartier, qui atteint son paroxysme lors des émeutes de 1997. Le quartier ne compte plus que 12 500 habitants en 1999.

Même si La Duchère est incluse dans les dispositifs de la politique de la ville depuis 1986, le programme d’actions change d’échelle avec le « Grand Projet de Ville » validé en 2002 et mis en place entre 2003 et 2016. Ce vaste projet de renouvellement urbain répond à trois grands objectifs : renouveler la forme urbaine, désenclaver le quartier, encourager la mobilité résidentielle des Duchérois et des Lyonnais par la diversité de l’habitat.

L’image permet d’en voir les effets sur la forme urbaine : des barres ont été démolies entre 2003 et 2015, entraînant la suppression de 1.700 logements. Autant ont été reconstruits à la même place au nord du plateau mais aussi sur les pentes boisées, en suivant des logiques de dédensification et de « résidentialisation ». Au total, la part des logements sociaux a été ramenée de 80 % à 55 % et il ne reste plus que 10 000 habitants.

Une nouvelle voierie a été conçue pour mieux ouvrir le quartier : l’axe est-ouest raccordé à l’A6 croise l’axe nord-sud et une place centrale est créée au croisement. Le parc du Vallon sur la bordure ouest fait l’objet d’un aménagement paysager. Le projet urbain intègre une démarche d’urbanisme durable, qui lui vaut le label écoquartier en 2013.

La question posée par la politique de géographie prioritaire de la ville demeure : qualifier un territoire pour le requalifier, n’est-ce pas le disqualifier ?

D’autres ressources

INSEE, « Lyon, une agglomération de dimension européenne », 14 septembre 2016
Agence d’urbanisme Lyon & Saint-Etienne, « Dynamiques de métropolisation », mars 2015
Opale, « Mutations et nouveaux moteurs de l’économie lyonnaise, dix ans d’évolutions socio-économiques », février 2016

Le site du Grand Lyon sur les grands projets urbains
Le site du projet urbain de la Part-Dieu
Le site de Lyon Confluence
Le site du Grand Projet de Ville La Duchère
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Contributeur

Marie-Christine  Doceul, agrégée de géographie