Espagne - Valence et sa région : un espace littoral en profondes mutations

Cette image couvre le cœur de la Région valencienne (Communidad del Pais Valencia) qui se trouve au centre du littoral méditéranéen de l’Espagne, entre la Catalogne au nord et la Murcie au sud. Nous sommes là dans la province centrale de la troisième Communauté espagnole pour la population et l’économie, après Madrid et Barcelone. Cet espace illustre largement les mutations géographiques intervenues en Espagne en general, et à Valence en particulier, depuis la seconde moitié du XXème siècle : transformation des bases économiques et développement, métropolisation et littoralisation.

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Légende de l’image

Cette image de la ville portuaire de Valence, sur la côte sud-est de l'Espagne, a été prise le 9 août 2019 par le satellite Sentinel 2B. Il s’agit d’une image en couleurs naturelles de résolution à 10m.

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Contient des informations © COPERNICUS SENTINEL 2019, tous droits réservés.


L'image ci-contre indique quelques repères géographiques de la région de Valence située dans l'est du pays sur la côte méditerranéenne.

Présentation de l'image globale

Valence et sa région :
transformations, développement, métropolisation, littoralisation

L’analyse des formes d’organisation de l’espace géographique dans l’image définit une superposition classique pour un littoral méditerranéen : 

Un zonage naturel et rural en bandes parallèles à la côte, de la mer vers l’intérieur : littoral et plaine côtière, arrière-pays comportant un piémont plus sec et des sierras escarpées (dont certaines, transversales, arrivent à la côte).

Sur lequel est surimposé un maillage de pôles urbains organisés par un réseau orthogonal: un grand axe de circulation nord-sud sur lequel débouchent les axes ouest-est secondaires venant des régions intérieures de la Nouvelle Castille, guidés par les vallées des deux fleuves du Turia et du Jucar.

Plaine littorale et cadre montagneux en milieu méditéranéen

On distingue aisément d’un côté la plaine littorale, qui coure du nord de Castellon à Gandia, et de l’autre vers l’intérieur les bassins d’arrière-pays des rio Turia, Magro et Jucar qui se jettent dans la Méditéranée. A petite échelle, les formes générales du relief sont bien repérables ainsi que les grandes zones d’occupation du sol par l’agriculture et l’urbanisation.  

Les sierras du système celtibérique, d’orientations nord-ouest/sud-est, arrivent jusqu’à la côte au nord à Sagonte et au Sud à Alcira ; mais elles forment un grand amphithéâtre de piedmonts au droit de Valence. La côte est régularisée par de grands cordons littoraux quasi ininterrompus du nord au sud, qui suivent le sens du courant littoral. Ils ont enfermé des lagunes (albuferas) et des marais qui forment encore un vaste ensemble entre Turia et Jucar.

Les modalités de la mise en valeur par l’agriculture et l’urbanisation 

Les modalités de la mise en valeur, que ce soient les héritages historiques ou les dynamiques plus contemporaines, apparaissent bien sur l’image. 

Les trois grandes zones historiques de mise en valeur agricole sont ainsi toujours visibles. Premièrement, les cultures irriguées (regadio) occupent la plaine littoral et les moyennes et basses vallées des fleuves : on distingue le vert clair des cultures maraîchères et le vert plus sombre des arbres fruitiers. Deuxièmement, les cultures sèches (secano) se déploient sur les piedmonts et les collines de l’arrière pays : la couleur ocre et le jaune piquetés de vert des vergers sont bien identifiables. Enfin, troisièmement, les zones de végétation naturelle (monte) se trouvent sur les pentes des sierras, comme le souligne le vert sombre des forêts de climat méditerranéen.

Les formes de l’habitat (pôles urbains et ruraux) et de l’activité humaine sont clairement visibles : on distingue en particulier les taches rouge-rose des villes et des villages, accompagnées de taches blanches pour les zones récemment urbanisées, qu’elles soient résidentielles, industrielles ou commerciales. 

Elles dessinent les pôles et les axes principaux de l’organisation de l’espace. Un grand axe littoral court du nord au sud dans la plaine de façon rectiligne sur plusieurs centaines de kilomètres : il s’agit du tracé de la voie romaine Augusta. Sur celui-ci se branchent des axes secondaires de pénétration est/ouest vers l’intérieur de l’Espagne par les couloirs naturels et les vallées fluviales : Turia, Jucar. Le principal de ces axes transversaux est celui qui emprunte la vallée du Turia pour relier Valence à Madrid. 

Le grand axe de la façade maritime a projeté sur la côte deux pôles portuaires d’âge différent. Très ancien à Valence, le Grao est le port de la capitale régionale, tandis qu’il est né avec l’industrie et le chemin de fer au XIXe siècle à Sagonte. Mais cet axe est, depuis la seconde moitié du XXe siècle, doublé progressivement par un axe d’urbanisation résidentielle fixé sur les grandes plages du cordon littoral par les créations du tourisme balnéaire.

D’anciens héritages bouleversés par les mutations contemporaines

Cette organisation générale de l’espace a été fondée au XIXe siècle sur une économie à dominante agricole : celle des cultures irriguées en général, et des agrumes en particulier. Elle a organisé pendant un siècle l’essentiel des relations ville-campagne, caractéristiques d’une économie méditerranéenne de produits exportés.  On peut parler ici d’un “verger d’agrumes de masse” comme les géographes français ont parlé d’un “vignoble de masse” dans la plaine du Bas-Languedoc.

Mais ce système régional, aujourd’hui en déclin, a été relayé par les dynamiques spatiales de l’Espagne dans la seconde moitié du XXe siècle, dans leur traduction valencienne : intensification des systèmes de productions agricoles exportées, développement d’une industrie contemporaine, essor du tertiaire public et privé et du tourisme balnéaire dans le nouveau cadre de l’Espagne des Communautés régionales.

De l’usage des images en pédagogie

L’analyse pédagogique des images de l’espace géographique à petite échelle - telle qu’elle peut être réalisée avec les ressources de la photo-interprétation et de l’analyse spatiale des formes d’organisation de l’occupation humaine - pose souvent la question de l’identification des objets géographiques. Elle ne peut être résolue que par des agrandissements souvent considérables passant donc par un changement d’échelle (cf. zooms). Pour autant, les images à petite échelle font apparaître les formes générales de l’organisation spatiale, et permettent donc de poser la question heuristique des logiques géographiques et historiques qui les ont mises en place.

Cette image permet ainsi d’illustrer et de s’interroger en particulier sur les rapports entre l’occupation agricole du sol et le milieu physique. En évitant en particulier le déterminisme si on sait que les agricultures intensives qui y sont installées ont pour principal débouché les marchés de consommation des aires métropolitaines de l’Espagne et des pays de l’Europe occidentale. Elle traduit aussi la formidable mutation industrielle et urbaine d’une région où la fièvre du développement économique de l’aire métropolitaine de la capitale a pu conduire à des excès visibles sur l’image, mais dont les effets sociétaux ne le sont pas et doivent donc être questionnés.


 

La Huerta de Valence, un espace encerclé : schéma radio concentrique de l’Aire métropolitaine de Valence, où la Huerta est enfermée entre la ville et la ceinture urbaine des communes périphériques.

1. Centre historique de la ville
2. Ensanche
3. Périphérie dense
4. Noyaux suburbains
5. Axes de communication
     a. Ronda
     b. Circonvalacion
     c. Contournement autoroute de la Méditerranée

Les flèches et la zone vertes résument l’espace irrigué historiquement par les canaux dérivés du Turia

Source : Courtot R. (2013)

 

Zooms d’étude


Milieu naturel et organisation agraire de l’espace dans la plaine alluviale du Rio Jucar

La plus vaste des lagunes de l’Espagne méditerranéenne isolée par les cordons littoraux et objet de nombreux aménagements

Depuis le delta de l’Ebre au nord, les fleuves côtiers des deux provinces de Castellon et de Valence ont fourni au courant marin nord-sud qui longe la côte de quoi alimenter en sédiments un long cordon littoral. En s’accrochant à des pointements rocheux en avant des Sierras littorales, ce cordon a emprisonné sur plusieurs centaines de kilomètres de vastes lagunes tout au long de la plaine de niveau de base.

Entre Valence et Gandia, le Turia au nord et le Jucar au centre de l’image ont emprisonné ainsi la plus vaste des lagunes de l’Espagne méditerranéenne : c’est la grande tache vert foncé des rizières au mois de juillet qui sont couvertes d’eau et de la céréale en pleine croissance. Elle est encore occupée pour un quart au nord par les eaux libres de la Albufera de Valencia – qui apparaissent en vert plus clair et sous la forme subliminale d’une tête humaine - qui n’occupe plus qu’un quart des anciens marais. Dans sa partie sud, elle est traversée par la basse vallée du Jucar qui se jette dans la mer au sud du pointement rocheux de la Montagne de Cullera. Ce fleuve, exhaussé sur des levées construites par ses apports alluviaux, a isolé l’angle sud des marais qui a été totalement occupé par les rizières.

L’histoire géomorphologique du littoral valencien est donc ici lisible dans ses grands traits et fournit un bon exemple pédagogique des dynamiques d’une côte basse méditerranéenne, avec cordon littoral et lagune, dont l’évolution depuis la fin du quaternaire froid est bien connue : fermeture des cordons, évolution des lagunes en marais par alluvionnements terrestres, enfin intervention des hommes pour la mise en valeur agricole par les rizières. Dans ce cadre, les opérations de drainage-remblaiement des marais et les progrès de l’irrigation d’eau douce par des canaux dérivés des deux fleuves (Turia et Jucar) depuis l’époque arabe ont réduit la lagune à la portion congrue. La Albufera est la région originelle d’un fameux plat traditionnel à base de riz, la paella. Les genres de vie historiques de ses riziculteurs et de ses pêcheurs ont été décrits par le romancier valencien naturaliste Blasco Ibañez (Cañas y barró, 1902).

 La conquête progressive de nouveaux terroirs par le développement de l’irrigation et des marchés d’exportation

A l’échelle du document, les autres formes d’occupation agricole du sol sont plus difficiles à analyser : les structures agraires sont marquées par la petite taille des exploitations et des parcelles, et rendent donc difficile la définition de « zones homogènes » dans l’image.

Notons toutefois que la vallée du Jucar se détache comme une large bande de petites parcelles de verts différents, parsemée des tâches roses des villages et des bourgs, dont la position dénonce les grands axes de communication, et le nombre la forte densité de l’occupation humaine. Les productions agricoles dominantes sont les cultures légumières et fruitières (agrumes).

Sur les piedmonts côtiers et intérieurs, le même morcellement parcellaire et les mêmes couleurs sont visibles, mais en plus sombres et plus ocrées. Cela peut être expliqué par le fait qu’il s’agit d’une autre forme de colonisation agricole : les anciennes cultures sèches (secano) ont été remplacées progressivement depuis le début du XXe siècle par les cultures fruitières irriguées (essentiellement agrumes) à partir de puits pompant l’eau d’irrigation dans les nappes phréatiques.

L’occupation agricole du sol par les hommes est donc passée historiquement d’une adaptation étroite des cultures aux possibilités naturelles à une conquête progressive de nouveaux terroirs par le développement de l’irrigation sous trois formes différentes : les rizières dans les marais lagunaires, l’irrigation gravitaire à partir des fleuves dans la plaine littorale et les gandes vallées, l’irrigation des puits sur les piedmonts secs.

En outre, dans les espaces irrigués, depuis la seconde moitié du XXe siècle, et en fonction des marchés extérieurs, les cultures de huerta et les rizières ont cédé en partie la place aux agrumes, qui ont été à la base d’un système socio-économique qui a lié les villes et les campagnes pendant près d’un siècle.


La huerta de Valence et la croissance métropolitaine de la capitale

Une trés forte croissance démographique et urbaine à partir du vieux centre

La troisième aire métropolitaine d’Espagne – peuplée de 1,96 million d’habitants, dont 850 000 pour la ville-centre - a connu une telle croissance depuis un demi-siècle que les logiques à l’œuvre dans son organisation spatiale ne sont pas faciles à observer sur l’image. Pour autant, le classique modèle radio-concentrique, cher à la géographie urbaine, est un moyen d’y voir plus clair, en recherchant les formes d’organisation de cette croissance dont l’étalement périurbain dans toutes les directions est la première constatation.  

Le noyau historique de la ville – soit le casco antiguo du XXe siècle, de forme à peu près circulaire - se situe sur la rive sud du Jucar, à quelques kilomètres de son embouchure, au point de franchissement du fleuve par le grand axe de circulation littoral, qui est comme nous l’avons vu l’axe principal de peuplement (noyaux villageois), d’urbanisation et d’industrialisation. Deux axes secondaires - trois si l’on tient compte de la croissance entre la ville et le port - le complètent, vers le nord-ouest et Liria et vers l’ouest (liaison à Madrid). Bloqué au nord par le lit du Turia, il est ceinturé au sud par les quartiers à plan orthogonal de l’ « Ensanche » - l’extension, au sens de développement spatial - caractéristique de l’urbanisme des villes espagnoles entre le XIXe et le XXe siècle.

L’ancienne huerta maraîchère grignotée par l’auréole d’urbanisation périurbaine

La huerta maraîchère formait une vaste ceinture agricole autour des remparts de la ville au XIXe siècle : les taches vertes de ses petites parcelles sont bien visibles mais les ensembles irrigués par des canaux dérivés du Turia sont de plus en plus réduits car elle a été « prise en tenaille » entre la ville sortie de ses remparts et l’essor des anciennes communes rurales qui formaient un anneau continu de villages au contact entre secano et regadio.

Cette couronne est devenue une auréole d’urbanisation périurbaine continue, gagnant vers la ville au détriment de la huerta, et de plus en plus vers l’extérieur au détriment des anciennes terres de cultures sèches. Parmi ces dernières celles qui n’avaient pas été transformées en vergers d’agrumes par ont donc offert peu de résistance aux dynamiques métropolitaines du périurbain et au développement de la résidence secondaire sous forme de lotissements de villas (chalet)

Malgré plusieurs tentatives, aucune politique d’aménagement urbain n’a réussi jusqu’ici à arrêter la transformation des terres agricoles en espace urbanisé, ni même à la freiner. Au nord de la ville la huerta a un peu mieux résisté qu’au sud. En effet dans l’espace méridional le passage du nouveau cours du Turia, détourné en 1969 pour cause d’inondation catastrophique en 1947, a entraîné l’aménagement de nouvelles voies de circulation en radiales et en rocades. Celles-ci ont attiré les nouvelles zones industrielles, bien visibles par leur teinte blanche sur l’image, et les grands ensembles de banlieue.

L’ancien cours urbain du Turia est devenu une zone verte qui a accueilli de grands équipements de loisir, surtout dans son ancienne embouchure. Celle-ci a vu disparaître les établissements industriels de la première génération, qui étaient en rapport avec la capitale d’une grande région agricole, et apparaître le pole culturel et touristique de la « ville des arts et des sciences ».


L’extension étonnante des ports de Valence et de Sagonte

Les mutations du port de Valence : plaisance et tourisme, trafics et conteneurs

Même à petite échelle, les transformations du port de Valence sont visibles depuis l’espace : son image en plan vertical a complètement changé depuis la fin des années 1960. Le vieux port de forme ronde a été fermé du côté sud, avec une sortie vers le nord derrière une nouvelle digue, pour le transformer en port de grande plaisance et de course au large, à la suite d’une épreuve de la coupe America en 2007 : il est à la date de l’image à peu près vide.

Les bassins de commerce ont été développés vers le sud jusqu’à la nouvelle embouchure du Turia pour accueillir les nouveaux trafics d’import et d’export liés au développement économique de la troisième région industrielle d’Espagne : automobiles de l’usine Ford d’Almusafes et surtout trafic de conteneurs (pour la région Madrilène en particulier). On aperçoit de nouvelles digues qui s’avancent plus au large pour étendre les surfaces portuaires.

Les problèmes de stockage ont été en partie réglés par la création d’une zone d’activités logistiques au détriment des parcelles de la huerta de l’acequia de Rovella voisine, dont les vastes terrains expropriés sont toujours nus au moment de l’image. Cette dernière donne l’impression d’un port en partie sous-utilisé, dont les responsables ont peut-être vu trop grand : toutes les extensions visibles étaient-elles vraiment nécessaires ?

Sagonte : de la vieille ville au pied d’un oppidum à la vaste zone industrialo- portuaire et sidérurgique

L’agglomération de Sagonte offre l’image d’un doublet ville-port méditerranéen assez classique, mais cette situation est récente : la ville historique se situe au pied d’un oppidum (ruines de la ville-forteresse antique) perché sur une colline rocheuse à quelques kilomètres de la mer et dominant un rétrécissement de la plaine littorale couverte de vergers d’agrumes. Elle est aujourd’ui au centre d’une grosse agglomération sur le littoral, en rapport avec une vaste zone industrialo-portuaire où un établissement géant est accompagné d’établissements plus petits, au milieu de parcelles aménagées dont certaines ne sont toujours pas occupées.

La fonction de forteresse a disparu depuis le XXe siècle et l’axe de communication multimodal (route, autoroute, voie ferrée) nord/sud de la côte méditerranéenne a fixé un centre d’expédition de produits agricoles (agrumes).

Ce complexe industriel est représentatif de l’évolution contemporaine de l’industrie métallurgique lourde dans la Méditerranée occidentale. En effet, un premier port industriel est aménagé au début du XXe siècle pour un établissement sidérurgique (hauts fourneaux) alimenté par le minerai de fer de la province de Teruel. Mais à partir de 1971 intervient l’installation de la sidérurgie « intégrale », avec intégration technique du haut-fourneau au laminoir sur un même site, des « Altos hornos del Mediterraneo » par la société basque des «Altos Hornos de Vizcaya » (Bilbao). C’est alors un pôle d’industries de base comme il s’en créait d’autres au même moment sur les littoraux méditerranéens, et qui devait susciter les activités induites et le développement regional selon la théorie des “industries industrialisantes”.

Mais l’échec relatif de cette « cathédrale industrielle », qui n’a pas suscité les industries aval attendues au moment où le secteur sidérurgique méditerranéen entrait en surproduction, aboutit à sa fermeture en 1984. Pour autant, une métallurgie aval (tôles, tubes) subsiste entre les mains de sociétés étrangères, en particulier Arcelor-Mittal. Les vastes terrains industriels enlevés à l’agriculture irriguée ont été incomplètement occupés par des industries attirées par la déclaration de « zone de réindustrialisation urgente » et le port, agrandi, abrite depuis 2007 une centrale électrique fonctionnant au gaz naturel importé.

Ressources complémentaires

Publications du contributeur

Courtot, R. (1989), Campagnes et villes dans les huertas valenciennes, Paris, CNRS, Mémoires et documents de géographie, 191 p.

Courtot R., (2013), « Littoralisation et nouveaux modèles spatiaux dans la communauté du Pays valencien », in André Humbert, Fernando Molinero Hernando, Manuel Valenzuela Rubio (dir.), España en la Unión europea, un cuarto de siglo de mutaciones territoriales, Casa de Velàzquez, Madrid, p. 107-124.

Courtot R., (2015), «Du Vuelo americano aux portails géographiques: une pédagogie de l'image aérienne dans la basse vallée du Jucar (Province de Valence, Espagne)», in Husson J.-P., Deshaies M. (dir.), Paysages lus du ciel (hommage à André Humbert), PUN Editions Universitaires de Lorraine, Nancy, p. 123-134

Sur le site Géoimage du CNES

El Ejido (Andalousie) : une agriculture hyper-productiviste littorale sous un mer de plastique

Le détroit de Gibraltar : une porte, un verrou et une interface stratégique entre Atlantique et Méditerranée, entre Europe et Afrique.

Contributeur

Roland Courtot, Professeur des Universités, Aix Marseille Université

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