Californie - La Silicon Valley : un pôle mondial et étasunien de l’innovation

Au fond de la Baie de San Francisco sur les comtés de Santa Clara et de San Mateo s’étend la Silicon Valley. Sur un espace réduit de 200 km², soit deux fois la surface de la ville de Paris, ce territoire productif fondé sur la science et le développement des hautes technologies est un des pôles étasuniens et mondiaux de l’innovation. Sur la strate des « vieilles firmes traditionnelles » (Hewlett-Packard, Intel, Apple…) sont venues se superposer les nouvelles firmes de l’internet comme Google, Facebook, Yahoo, LinkedIn, Twitter, PayPal, eBay ou Netflix. Mais son dynamisme débouche sur un espace saturé qui est à la fois un des plus riches et un des plus chers au monde.

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Légende de l’image

Cette image a été prise par le satellite Sentinel-2 le 19 février 2019. Il s'agit de la Silicon Valley, le pôle des industries de pointe et des universités prestigieuses situé dans la partie sud de la baie de San Francisco en Californie.


Présentation de l’image globale

La Silicon Valley : un espace restreint et saturé
au cœur de l’innovation étasunienne et mondiale

Un vaste bassin encadré par des chaînes de hautes terres instables

Comme le montre l’image, nous sommes ici au fond de la très vaste baie de San Francisco (San Francisco Bay Area) dont on n’aperçoit au centre-nord la terminaison (en vert), à environ 80 km au sud de la ville de San Franscisco. Le littoral est composé de marais, vasières ou marais salants, mais aussi de terre-pleins accueillant installations, bâtiments ou parcours de golf.

La Silicon Valley occupe un vaste bassin topographique de 30 à 40 km de long et 15 à 20 km de large sur l’image. Il est compris entre la Diablo Range à l’est et les Santa Cruz Montains à l’ouest, qui appartiennent à la vaste chaîne des Southern Coast Ranges. Ses chainons boisés et le piémont occupent ici un tiers de l’image.  Cette chaîne littorale - assez élevée en culminant entre 1 300 et 1 700 mètres – constitue une barrière par rapport aux influences océaniques de l’Océan pacifique présent quelques dizaines de kilomètres plus à l’ouest.

Cette chaine de montagne présente sur l’image une nette particularité : elle est parcourue par la fameuse faille de San Andreas (San Andres Fault ou Rift), qui appartient à un vaste système de failles très actives de 1 300 km de long et 140 km de large. Elles sont nées de la confrontation entre les plaques tectoniques pacifique et nord-américaine. La vitesse de coulissement nord/sud entre les deux plaques est d’environ 3 à 5 cm par an et se traduit chaque année dans la région par 200 micro-séismes ressentis par les hommes. La faille de San Andréas, la plus importante et la plus active, fait peser sur la Silicon Valley une très forte menace comme le rappel le terrible tremblement de terre qui ravagea, en particulier du fait des incendies qu’il provoqua, San Francisco en avril 1906. Selon certains experts, la probabilité d’un séisme majeur, le fameux Big One, serait de 75 % dans les décennies à venir. Cet aléa naturel se traduit par de fortes contraintes en terme d’aménagement, d’urbanisme et d’architecture et de gestion des risques. Par rapport aux autres espaces urbains métropolitains des Etats-Unis, on est frappé par la faible altitude générale des bâtiments et l’absence de véritable Centre Business District (CBD) avec ses très hautes tours.   

Cette vaste vallée est traversée du sud-est au nord-ouest par l’El Camino Real (chemin royal) qui reliait sur 1 000 km San Diego au sud à San Francisco au nord durant la période coloniale espagnole. Cette période s’achève par le Traité de Guadalupe Hidalgo de 1848 par lequel le Mexique cède, entre autres, la Californie aux Etats-Unis. La Californie devient le 31em Etat fédéré des Etats-Unis en 1850. Fondée en 1777, la ville de San Jose est le premier établissement civil de l’image et fut la première capitale de la Californie avant que la ville de Sacramento, dopée par l’arrivée du chemin de fer de l’est, ne devienne la nouvelle capitale en 1854.

Une région aux importants héritages militaires, aéronavals et spatiaux

La région bénéficie d’un climat méditerranéen, mais échappe aux brouillards littoraux qui envahissent souvent le nord de la Baie à San Francisco, comme le montrent souvent les photos du fameux Golden Gate Bridge dans les nuages. Cette particularité climatique y explique la création en 1931 de la base aéronavale de Moffett (Moffett Federal Airfield), dont l’aéroport est bien visible au nord de l’image au bord de la Baie ; elle assure entre 1931 et 1961 la sécurité et le contrôle de l’espace régional et la protection de San Francisco et de son vaste littoral. L’autre aéroport au centre de la Silicon Valley est l’aéroport international de San Jose, la « capitale de la Silicon Valley », dont le centre-ville se trouve entre les espaces verts en continuité de l’aéroport et l’autoroute A280 qui passe au sud.

Dès 1939, la base accueille un important centre de recherche et de développement militaire, l’Ames Aeronautical Laboratory (AAL), rattaché au NACA (National Advisory Committee for Aeronautics), un organisme souvent présenté comme le précurseur de la NASA. Durant la Seconde guerre mondiale, la région est – comme une large partie de la Californie - dopée par les commandes militaires, expliquant en 1956 l’arrivée à Sunnyvale du siège social de la firme aéronautique Lockheed. En 1960, le STC (Air Force Satellite Test Center) de la base de Moffett est rattaché à l’AFSCN (Air Force Satellite Control Network). On y trouve encore aujourd’hui un des principaux centres de contrôle des satellites militaires des forces armées étasuniennes. Nous sommes donc ici dans un lieu névralgique de rang mondial au plan géopolitique et géostratégique alors que Washington souhaite se relancer dans la militarisation de l’espace.

Si la base aéronavale est déclassée en 1994, l’Ames Research Center de la NASA accueille toujours 2 300 chercheurs et reste aujourd’hui un des grands établissements de la recherche aérospatiale étatsunienne. Cette histoire explique l’importante présence des firmes aérospatiales dans la Silicon Valley (cf. Lockheed Martin Space Systems, Space System Loral…) et les liens étroits entre le complexe militaro-industriel, les universités et les firmes de haute technologies (y compris par ex. Google) qui bénéficient d’importants contrats militaires. Créé en 2002, le Parc de recherche de la NASA regroupe des laboratoires de nombreuses universités (Carnegie Mellon, Université de Californie, Université de Santa Clara…).  

La Silicon Valley : un espace restreint, très urbanisé et sous forte pression

Comme le montre l’image, ce bassin relativement limité est très largement urbanisé. A l’échelle régionale, la Silicon Valley appartient à la très vaste conurbation de San Francisco – qui se trouve à 80 km au nord de l’image, et est donc non visible - dont elle n’est que la partie méridionale. La très vaste aire urbaine de la San Francisco Bay Area compte 7,8 millions d’habitants et est structurée par de grands pôles urbains comme San Francisco, Berkeley, Oakland, Hayward, San Jose ou Sunnyvale.


Au plan administratif, l’image couvre pour l’essentiel le comté de Santa Clara (121 km²) et sa « capitale » San Jose et celui de San Mateo (69 km2), dont on ne voit cependant qu’une partie, au nord-ouest. Cette ancienne zone agricole (vergers de prunes, pêches, abricots…) fut progressivement urbanisée à partir des années 1950/1960. Partie du nord ou du pôle historique de Santa Clara, situé comme nous l’avons vu au sud de l’aéroport de San Jose avec son mini-CBD, l’urbanisation gagne dans les décennies 1950/2010 presque tout le bassin. C’est ainsi que furent par exemple créés en 1952 les nouvelles communes de Mountain View, Los Altos ou Campbell. Il est vrai qu’entre 1970 et aujourd’hui, la population des deux comtés explose, en passant de 1,6 à 2,6 millions d’habitants (+ 62 %), du fait de la dynamique technopolitaine. Aujourd’hui, l’urbanisation part à la conquête autant que faire se peut des piémonts, cependant très protégés, et surtout s’accélère vers le sud et l’est.

Sur l’image, en dehors du centre de San José, les noyaux urbains initiaux des communes de Santa Clara, Sunnyvale, Milpitas, Mountain View, Cupertino, Los Altos ou Palo Alto sont peu identifiables, car historiquement faibles et aujourd’hui noyés dans la masse urbaine. Eclatée entre une quinzaine de communes farouchement indépendantes et en forte concurrence et sans réelle autorité de gestion et d’aménagement de rang régional, la Silicon Valley demeure un espace-mosaïque. Les deux tiers environ de l’espace urbain sont consacrés aux fonctions résidentielles, comme l’illustre la masse vert grisée du bâti. Une analyse de détail souligne le rôle essentiel de la maison individuelle, du lotissement et d’une organisation souvent très géométrique du parcellaire et des voies d’accès. Par contre, nous sommes ici dans un espace riche, voir très riche. Le cadre urbain est soigné, très aménagé et vert (rangées d’arbres, rôle des parcs et jardins, des golfs…) ; contrairement à bien d’autres métropoles étatsuniennes aucun espace n’est ici en déprise ou à l’abandon, tant le manque de terrain à bâtir est important.

La topographie participe de l’importante ségrégation urbaine et sociale résidentielle qui organise l’espace. Les terrains les plus chers sont souvent ceux des communes du piémont des Santa Cruz Montains tournées vers l’est qui courent de Los Gatos, à Saratoga, Blue Hills, Monta Vista et Los Altos Hills ; ils dominent la cuvette et bénéficient donc selon leur emplacement d’un panorama exceptionnel. Cependant, c’est la commune d’Atherton (7 000 hab.), au nord-est prés de Menlo Park, qui est à la fois la commune la plus riche et la plus chère des Etats-Unis.

On distingue bien sur l’image le quadrillage des grandes autoroutes et des grandes voies urbaines qui renvoient au rôle central de l’automobile individuelle comme moyen de transport. Dans cet espace restreint, la croissance démographique, le dynamisme économique des dernières décennies et l’absence de réelle entité de gestion posent aujourd’hui de redoutables problèmes d’aménagement. Le système de transport routier est totalement saturé alors que les transports en commun sont quasi inexistants. Alimentée par le Hetch Hetchy Canal construit en 1934, l’eau vient de plus en plus loin grâce à des barrages-réservoirs installés à plus de 250 km vers l’est dans la Sierra Nevada qui domine la dépression de la San Joaquin Valley. Enfin, les prix immobiliers explosent de moitié en quatre ans pour atteindre des prix délirants : la Silicon Valley est aujourd’hui une des régions urbaines où les prix fonciers et immobiliers sont les plus chers de Californie, des Etats-Unis et du … monde.

On doit enfin relever l’importance des bâtiments blancs, en particulier au nord et à l’est de l’image qui correspondent aux zones d’activités commerciales et, surtout, aux grandes fonctions productives (bureaux, centres de recherche et de développement, usines, ateliers…). Cette géographie de l’appareil productif s’organise selon trois axes : un vaste croissant entourant le fond de la baie jusqu’au niveau de l’aéroport de San Jose, le vieil axe nord-ouest/sud-est qui relie San Jose au sud de la Californie et, enfin, les linéaires de quelques axes secondaires tracés au cordeau. Cette structure se traduit par la très forte polarisation des entreprises de haute technologie dans le nord de la Silicon Valley sur un territoire en définitive très restreint.  

Da la vallée de Santa Clara à la naissance de la Silicon Valley : le rôle centre de la Stanford University

Fondée en 1891 par Leland et Lena Stanford, l’Université Stanford joua un rôle déterminant dans le développement de la Silicon Valley en étant une des premières universités technologiques des Etats-Unis. Son important parc industriel construit juste à ses portes est considéré comme l’embryon de la Silicon Valley avec la création dès 1951 d’un incubateur industriel (Stanford Research Park), devenu en 1977 le Stanford Research Institute (SRI). Employant aujourd’hui 1 400 salariés, il pilote le rapprochement entre agences gouvernementales, fondations privées et firmes pour financer la recherche-développement, monter des partenariats stratégiques, valoriser les brevets et licences tirés de la recherche et créer des start-up. Il gère ainsi un portefeuille de plus de 4 000 brevets à l’échelle mondiale.

De nombreux créateurs ou développeurs de firmes aujourd’hui emblématiques (Hewlett-Packard, Cisco Systems, Sun Microsystems, Atari, Google, Symantec, Intuit, PayPal, Yahoo…) sont issus de ses laboratoires. L’école a produit au total 83 Prix Nobels, 27 lauréats de la Turing Award considéré comme le « Prix Nobel » des hautes technologies et 8 Médailles Fields considérée comme le « Prix Nobel » de mathématique. Située au nord-est de l’image, la Stanford emploie 15 000 salariés et accueille 16 500 étudiants venant du monde entier.

Comme le montre l’image, elle se déploie sur un très vaste campus de 33 km2. La voie assez large qui passe devant au nord-est est le fameux El Carmino Real historique, bordé par un centre de sport et le Stanford Stadium. L’axe de la Palm Dr. traverse en nord/sud un parc arboré et débouche sur un ensemble de bâtiments rouges et assez resserrés qui constituent le noyau historique de la Stanford University.

A l’ouest de cet axe se trouve toute une succession de bâtiments du campus : grand centre commercial, résidences, grand hôpital (Stanford Medical Center) alliant traitement et recherche, centres de recherche. Au sud-ouest s’étendent des cours de tennis et des parcours de golf, puis à 3,2 km sur la commune de Menlo Park les terrains du SLAC National Accelerator Laboratory tout en bordure de l’autoroute A280. Créé en 1962 en collaboration avec le Ministère de l’Energie, il s’étend sur 172 hectares et emploie 1 700 chercheurs dans la recherche fondamentale et appliquée.

A l’est, organisée par la voie rapide qui permet d’accéder à l’A280 vers le sud, on distingue clairement une vaste zone commerciale et productive qui se continue vers le sud-est. On y trouve le Stanford Resarch Park qui accueille aujourd’hui sur 2,8 km2 environ 150 firmes employant 23 000 salariés. Illustrant le caractère transversal des innovations, on y trouve aussi bien des firmes de l’informatique (Hewlett-Packard), des logiciels (SAP, TIBCO Software, VMware, Microsoft, Infosys…), du web (Skype), du médical et des biotechnologies (Varian Medical Systems, STanford Genome Technology Center), de l’aérospatial - armement (Lockheed Martin Advanced Techonology) que de l’automobile (Tesla Motors, Ford Greenfield Labs). Mais aussi les locaux des grandes banques d’affaires spécialisées dans la gestion des grandes fortunes qui drainent l’épargne des millionnaires, voire des milliardaires pour certains résidents, des hautes technologies.   

Symbolisé très concrètement par cette image, le mariage étroit dans un espace restreint entre recherche, développement et industrialisation d’un côté, entre acteurs publics et privés, entre jeunes entrepreneurs et financiers se traduit par une succession d’innovations majeures, comme le tube sous vide (1912), le circuit intégré (1961), le disque optique (1963), les premiers cristaux LCD, la souris d’ordinateur (1964), le processeur (1971), le premier PC d’Apple (1976), l’imprimante laser (1974), l’internet des années 1995/2000… Ces innovations sont financées par le Pentagone ou le capital-risque dont la Californie en général, et la Silicon Valley en particulier, sont un des premiers pôles étatsuniens et mondiaux. Dans un climat hyperconcurrentiel se multiplie la naissance de jeunes petites et moyennes entreprises innovantes, les start-up.

Le territoire des entreprises innovantes de la Silicon Valley

Comme le montre l’image sur laquelle sont portées les noms des grands établissements des principales firmes innovantes, la Silicon Valley accueille les sièges sociaux et les principaux centres de recherche du gotha mondial. Du fait de son dynamisme, la valeur de la production de la Silicon Valley est multipliée par deux en vingt ans grâce au boom de l’industrie manufacturière (informatique, électronique, composants, équipements et machines…), de l’information et des services aux entreprises spécialisés.  Au total, la sphère productive réalise 79 % du PIB régional, un niveau exceptionnel aux Etats-Unis.


La Silicon Valley compte 1,3 million d’emplois. C’est l’une des plus importantes concentrations mondiales de cerveaux et de personnels qualifiés. On assiste ces dernières années en particulier à l’explosion des postes d’ingénieurs, cadres et techniciens des fonctions de direction, de conception et de développement qui portent les innovations. On compte ainsi 132 000 informaticiens et ingénieurs logiciels, 53 000 ingénieurs de l’aérospatiale ou de l’électronique, 46 000 spécialise de la santé, 11 500 cadres des sciences de la vie et de la terre.

On y trouve en effet plusieurs centaines de sites qui sont parfois de gigantesques campus comme Google à Mountain View (25 000 sal.), Apple à Cupertino (15 000 sal.), Facebook à Menlo Park (15 000 sal), ou Cisco à San José (14 000 sal.). Au total, 23 géants des hautes technologies ont leur siège dans la Silicon Valley qui y emploient plus de 112 000 salariés et 1,2 million dans le monde. On y trouve des firmes anciennes bien installées (Hewlett Packard, Oracle, Apple, Intel, Cisco, Applied Materials, Adobe, Nvidia, Western Digital, Seagate Technology, Symantec…), de grands sous-traitants mondiaux (Flextronics, Sanmina), les nouvelles firmes du Net (Google, Facebook, PayPal, eBay, linkedIn, NetApp, Yahoo, Netflix…) ou les entreprises spécialisées dans la cybersécurité (FireEye…).

Plus au nord en allant vers San Francisco, et donc hors image, se déploient sur les communes de San Mateo, San Bruno, San Carlos, FosterCity, Belmont ou San Francisco des firmes comme Oracle, Safeway, Visa, YouTube, L-3 Communication ou Twitter.  

Le tout est complété par un vaste tissu de fournisseurs et de sous-traitants qui participent régionalement de la chaîne de valeur des grandes firmes dans un écosystème territorial très dynamique. En étant à la pointe de l’innovation, la Silicon Vallée attire aussi de nombreuses firmes étatsuniennes originaires d’autres régions (IBM, Walmart Global eCommerce…) et des firmes étrangères (Sony Interactive Entertainment, Nikon, Novartis, Volkswagen Electronics Research Lab….). Ainsi, si Facebook (30 200 sal.) est fondée en 2004 à Cambridge dans l’agglomération de Boston à coté du MIT, elle vient installer son siège à Menlo Parc en 2003 du fait de l’attractivité exceptionnelle de la Silicon Valley.


D’autres ressources

Ouvrage et ressources

Gérard Dorel : Atlas de la Californie, Autrement, 2008

Laurent Carroué : La Silicon Valley : un territoire productif au cœur de l’innovation mondiale et un levier de la puissance étatsunienne, Site géoconfluences

Laurent Carroué : Paris-Saclay, une Silicon Valley à la française ?  Géoconfluences,  mars 2017.

Sur le site Géoimage - les lieux de la puissance étatsunienne : 

Laurent Carroué : Boston : Une métropole étasunienne et mondiale de l’innovation avec Harvard et le MIT
 
Laurent Carroué : San Diego : une des plus grandes bases militaires navales sur l’Océan pacifique (plus Qualcomm, un géant des composants pour les télécommunications et internet, et Illumina, le spécialiste mondial du séquençage du génome humain)
 
Olivier Ricard : Washington DC : une ville façonnée par et pour le pouvoir, un concentré de puissance.

Jean-Louis Bonnaure et Arthur Plaza : Manhattan Sud : entre mondial et local, les mutations d’un espace urbain plurifonctionnel.

Vincent Doumerc : Floride. Cap Canaveral, les enjeux de l’accès à l’espace pour la 1er puissance mondiale.

Contributeur

Laurent Carroué, Inspecteur Général de l’Education Nationale